Colloque Eric-Emmanuel SCHMITT

COLLOQUE INTERNATIONAL ERIC-EMMANUEL SCHMITT

Un colloque international ERIC-EMMANUEL SCHMITT

intitulé La Chair et l’Invisible,

aura lieu les 31 janvier, 1er et 2 février 2013

à Bordeaux

(Auditorium de la Bibliothèque Municipale / 85 cours Maréchal Juin )

Entrée Libre.

Télécharger le programme du colloque Télécharger le programme du colloque

colloque-eric-emmanuel-schmitt-ardua-1-2.jpgcolloque-eric-emmanuel-schmitt-ardua-2-2.jpg

Les docteurs en littérature sont des esprits naturellement sceptiques. Ils le sont même, sans doute, plus qu’ailleurs à l’Université Michel de Montaigne où leur illustre patron leur a appris à cultiver « le mol oreiller du doute ». Aussi, osons l’affirmer en préambule, ont-ils tendance à inconsciemment aiguiser leur esprit critique quand ils appréhendent une œuvre « mondialement connue », pour reprendre l’expression de Gérard Peylet dans son propos liminaire ; succès éditorial massif que certains apparenteront même peut-être au seuil fatidique à partir duquel toute littérarité semblerait fatalement compromise.

On mesure ici l’importance du colloque « La chair et l’invisible », organisée par l’A.R.D.U.A. et consacrée à Eric-Emmanuel Schmitt, un des écrivains de langue française les plus lus et les plus joués. Colloque dont la problématique implicite aurait pu être formulée ainsi : D’une œuvre à l’autre, l’écrivain parvient-il à tisser sa toile philosophique, en opérant, par la vertu de l’imagination sur laquelle il avoue avoir tout misé, des variations romanesques sur la question odysséenne que les aventures de ces personnages de cesseront de poser en boucle : Comment reconstruire mon identité, moi dont le nom est encore et toujours « personne » ?

Pourvu qu’on y porte une appréciation honnête et non biaisée par les a priori, comme l’ont fait les communicants, rares apparaissent les facilités d’écriture tandis que se dévoile un imaginaire fondamentalement plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. L’écrivain n’est bien sûr pas né de la dernière pluie. Il connaît mieux que tout autre les ficelles d’un bon récit. Toutefois, s’il n’est pas avant-gardiste - il s’en garderait bien - la double communication qu’il ne cesse d’entretenir tout à la fois avec son lectorat et ses lectures donne à son projet littéraire une profonde singularité. Eric-Emmanuel Schmitt refuse autant l’artifice de la forme que celle de la noirceur. C’est en cela qu’il choque les esprits chagrins. Son écriture ne pourrait-elle pas, en effet, s’apparenter à celle d’un équilibriste courant le risque - par jeu en même temps que par devoir - de surplomber le vide mais qui ne supporterait pas que son lecteur / spectateur n’y tombe ?

Antony Soron, Maître de conférences HDR, IUFM Paris-Sorbonne, EA CLARE.

Quelques photos de cet événement (© Photos NVD)

Eric-Emmanuel Schmitt avecp1030416.jpg JeanTucoo-Chala, Claude-Gilbert Dubois, Antony Sp1030450.jpgoron et Michel Prat.

 

 

 

 

 

 

Après les communications d'Hichem Ismail, d'Irina Durnea et de Kamel Skander

 

 

 

 

 

 

dscn0161.jpgdscn0181.jpg

 

 

 

 

 

 

 

En discussion avec Natacha Vas-Deyres et Marija Dzunik-Drinjakovic

 

 

 

 

p1030474.jpg

p1030478.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

p1030435.jpgdscn0170.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

d93k5330.jpgd93k5348.jpg

 

 

 

 

 

 

 

d93k5358.jpgd93k5375.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

dscn0151.jpgdscn0155.jpg

 

 

 

×